La préparation, puis le vécu d’un examen ou concours, sont très proches de ceux d’une compétition sportive.

La base de toute réussite en ces domaines est en premier lieu la volonté de réussir pour soi-même et dans la perspective de ses propres projets. Le désir de réussite profond et sincère facilite la réalisation des efforts nécessaires pour se préparer, apprendre les techniques ou matières, s’entraîner et dépasser les difficultés inévitablement rencontrées sur ce chemin exigeant.

Toutefois, cette volonté ne suffit pas toujours. A la volonté et à la motivation, il est nécessaire d’ajouter la concentration, la confiance en soi et la maîtrise de ses émotions et de son stress. Et ce, aussi bien en préparation que lors de l’épreuve.

Pour appréhender cet événement de façon plus confiante et sereine, pour être assuré d’être en totale possession de ses moyens le jour J, le recours à la Sophrologie est utile. Elle est proposée dans certains établissements scolaires ou universitaires, dans des entreprises, ainsi que par des clubs sportifs depuis que le docteur Raymond Abrezol a fait la preuve de son efficacité en préparant des athlètes de la délégation suisse pour les Jeux Olympiques de Grenoble de 1968, puis pour les Championnats du Monde en 1972 avec de nombreuses médailles comme résultat.

En effet, la pression psychologique entraîne une tension musculaire et souvent le stress amène à ne plus pouvoir se concentrer et dès lors ne plus savoir mobiliser ses ressources et ses connaissances.

Comment et quand la Sophrologie peut-elle aider les candidats et sportifs ?

Systématiquement, il y a trois temps à prendre en compte :

  • Le temps de la préparation:

Pendant cette période la Sophrologie en travaillant sur les ressentis corporels au travers de la respiration ou de mouvements simples, permet de prendre conscience de son corps, de ses capacités et de ses limites. Ainsi, une meilleure connaissance de soi facilite l’organisation de la journée, des révisions, des entraînements.

Se connaître, c’est aussi :

  • repérer le stress lorsqu’il apparaît et pouvoir le gérer rapidement dès qu’il n’est plus utile (le stress aide à se dépasser, mais il épuise l’organisme s’il dure trop longtemps) ;
  • canaliser les émotions et en particulier le trac (peur de l’échec, peur des examinateurs, peur du public…) et le découragement ;
  • stimuler et maintenir sa motivation pendant toute la phase de préparation qui peut être très longue ;
  • respecter un rythme et une hygiène de vie en veillant à gérer son sommeil (élément primordial pour mémoriser ou pour récupérer des entraînements et pour être reposé le jour de l’épreuve), gérer son alimentation pour donner à son corps et son cerveau les éléments énergétiques nécessaires, se ménager des distractions (on ne peut travailler efficacement sans pause) ;
  • prendre soin de sa posture et ne pas hésiter à faire régulièrement quelques mouvements pour relâcher les tensions si fréquentes au cou, aux épaules, aux poignets, en bas du dos ;
  • ménager sa confiance en soi en restant attentif à toutes les capacités que l’on utilise à tous moments sans habituellement le remarquer, et en prenant conscience qu’elles sont toujours disponibles et que l’on peut compter sur elles

Le temps de la préparation, c’est le moment de se visualiser au jour J, en train d’aller vers le lieu de l’épreuve, et pendant celle-ci. Le mental ne fait pas la différence entre l’imaginaire et le réel. Aussi, l’utilisation de l’état de conscience modifié pratiqué en Sophrologie permet de s’habituer à ces moments parfois anxiogènes, en les visualisant de façon réaliste mais positive en repérant tout ce qui aide à réussir dans ces conditions.

  • Le temps de l’épreuve:

Avoir conscience de s’être bien préparé amène à se sentir plus serein. Les habitudes de gestions des tensions qui ont été prises dans les semaines passées deviennent des alliées presque instinctives et la respiration se place d’elle-même au bon niveau pour bien s’oxygéner, se relaxer, se sentir fort.

Les exercices de visualisation ont, par leur répétition, préparé le mental aux différents moments de la journée et de l’épreuve et c’est confiant de sa capacité à réussir qu’il donne ses instructions au corps. Plus de confiance, mois de stress, plus de facilité à mobiliser ses connaissances et compétences, voilà ce que permet un mental apaisé.

La posture elle-même, bien travaillée précédemment et soulagée par la pratique de petits exercices flash que l’on peut faire n’importe quand et n’importe où, même pendant une épreuve, évite que des douleurs ou fatigues inutiles viennent créer de la déconcentration.

Nous constatons combien la Sophrologie a aidé à la préparation, et continue à être présente aux moments capitaux.

  • Le temps de la récupération:

L’épreuve est passée. La tension va chuter. Selon le ressenti de succès ou de doute, le mental va vouloir profiter de la fatigue et des sécurités qui sont abaissées pour reprendre le pouvoir. Là encore, la Sophrologie apporte des outils et des solutions pour lâcher-prise, pour permettre à l’ensemble du corps de récupérer après l’effort.

Savoir alors se maintenir dans le présent, ne pas ressasser le passé, ne pas anticiper l’avenir avec son éventuel lot d’anticipations anxiogènes, sont des capacités que la Sophrologie développe. Cette prise de recul vis-à-vis de la performance déjà connue ou supposée permet de rester centré sur soi-même et d’écarter des sensations pénibles mais totalement stériles. Elle permet une plus rapide récupération pour pouvoir rebondir vers les objectifs suivants.

Nous le constatons une nouvelle fois : la Sophrologie développe les capacités de chacun pour lui permettre en toute autonomie et en toutes circonstances de les utiliser dans les meilleures conditions pour dépasser plus sereinement les épreuves programmées et les imprévus du quotidien.

Ils ont fait l’expérience de la sophrologie

« Je ne pensais pas lorsque j’ai débuté la sophrologie avec Jean-Paul que l’effet serait aussi rapide ! Quelques respirations, un rappel d’un souvenir agréable ou de réussite passée, un mouvement pour perdre du stress et je suis bien plus concentré et précis au billard anglais que je pratique en compétition.

Juste une habitude à prendre et l’effet revient à chaque fois. »

Titi 37 ans

« C’était une très bonne expérience, merci ! »

« Les exercices sur le sommeil m’ont beaucoup aidée. »

« J’utilise souvent le « Karaté »

« Merci pour tout. J’utilise beaucoup les exercices de concentration ».

Un groupe de collégiennes de 3ème