Être sophrologue, c’est avant tout pour moi, redécouvrir et s’émerveiller chaque jour du fait que des femmes, des hommes ou des enfants qui souffrent dans leur corps ou dans leur tête ont en eux la capacité de malgré tout apprécier le quotidien.

Les personnes que j’accompagne viennent souvent à la première séance en ayant une idée très imprécise de la Sophrologie. Elles ont fréquemment essayé d’autres thérapies qui ne les ont que partiellement soulagées. Elles attendent de moi, une ultime tentative pour se sentir mieux.

Ma conviction initiale de l’efficacité de cette méthode s’est renforcée par les résultats que mes clients ont constatés et qu’ils me rapportent pendant nos séances ou lorsque je les croise des mois plus tard : chacun détient en lui les capacités nécessaires pour faire face aux difficultés, parfois très lourdes, rencontrées dans sa vie.

Mon principal objectif est de révéler à la personne qui vient demander de l’aide, les extraordinaires ressources qu’elle ne soupçonne pas (ou plus) mais dont elle dispose dès qu’elle prend le temps de se redécouvrir… dès qu’elle réconcilie son corps et son mental. C’est lui faire retrouver la liberté d’être vraiment elle-même.

Comme j’ai connu cette perte de repères, de contact avec moi-même pour bien des raisons dues à ma façon de vivre ou de travailler, et que j’ai trouvé dans la Sophrologie une approche concrète et efficace pour un changement d’attitude et de regard, j’ai eu envie de partager cette expérience.

Pour me former, j’ai choisi le CEAS, Centre d’Etude et d’Application de la Sophrologie*, parce qu’il enseigne, en cycle fondamental de deux années, davantage à adapter les méthodes de la Sophrologie à la particularité et à la richesse unique de la personne qui demande de l’aide, plutôt qu’à appliquer un protocole préétablit et systématique.

Cette approche respectueuse de l’identité de chacun est pour moi une condition de l’efficacité de mon accompagnement. J’ai pu ensuite approfondir grâce à des formations complémentaires et à ma pratique, l’approche des techniques de Sophrologie avec des personnes déficientes visuelles ou handicapées, avec des personnes âgées, des personnes atteintes de cancer ou de douleurs chroniques, impactées par des insomnies habituelles (appelées « chroniques »)… J’ai pu aider à surmonter des deuils, des dépressions, des colères…

Les émotions n’ont pas d’âge. Enfant, adolescent, adulte ou personne âgée a à en gérer qui parfois le dépassent. Une vie sans émotion n’aurait aucune saveur. Mais une vie où ce sont les émotions qui s’imposent avec tyrannie, ne permet plus de prendre du plaisir.

Le sophrologue est une aide temporaire qui vous apprend à utiliser vos capacités pour surmonter vos difficultés et gérer vos émotions. Une fois les techniques comprises et appliquées, nul besoin du sophrologue. C’est lorsque je vois mes clients continuer sans moi sur le chemin initié ensemble que je suis le plus heureux et fier du travail qu’ils ont réalisé.

Mes formations

Sophrologie :

  • Praticien certifié (2 ans) au Centre d’Etude et d’Application de la Sophrologie (CEAS*)

  • Formations complémentaires :
    • Vigilance et troubles du sommeil (Caroline Rome – Attachée au Centre du Sommeil de l’Hôtel-Dieu de Paris, membre de la SFRMS (Société Française de Recherche de Médecine du Sommeil), du Pôle sommeil au C.E.A.S Paris, responsable du Pôle Santé Bien Vivre à Novequilibres))
    • L’approche des handicaps en particulier visuels (CEAS – Nathalie Bergeron-Duval Sophrologue et Delphine Harmel chargée de mission pour la diversité)

Programmation Neuro-Linguistique

  • Technicien PNL à l’Institut Français de PNL (IFPNL)

Langue des signes (certificat A1)

* Le CEAS, créé il y a 41 ans à Paris par le docteur Luc Audouin, lui-même directement formé par le professeur Alfonso Caycedo, créateur de la discipline, est membre du Groupe d’Épistémologie de la Sophrologie (GES) et du Syndicat des Sophrologues Professionnels (SSP). Il est aussi membre fondateur de la Fédération des Écoles Professionnelles en Sophrologie (FEPS).